L’avenir de la conquête spatiale est-il asiatique ?

Photo : Shabana Asmin – Sathyabama University, Chennai – 2016

L’Inde a lancé sa première fusée le 5 juin dernier, rejoignant au passage le club des puissances capables de placer en orbite des satellites de plus de 3 tonnes.

L’engin indien qui n’utilise que les technologies localement conçues, est le fruit d’un travail de plus de 20 ans. Lancée depuis la ville de Sriharikota, dans le sud-est du pays, la fusée permet au géant asiatique de se mesurer avec  les Etats-Unis, la Russie, la Chine, le Japon et l’Union Européenne.

Initié dans les années 1960, le programme spatial indien a pris le monde de court en 2014 lorsqu’il a réussi à placer une sonde en orbite autour de Mars. La particularité des missions indiennes : leur coût très bas par rapport aux programmes européens et américains — un atout qui lui permettra sans doute dans les années à venir d’occuper une position prédominante dans cette conquête.

Le système universitaire indien est un véritable vivier de ressources humaines en matière des sciences spatiales et aéronautiques. L’une des boursières de la Fondation, Mademoiselle Shabana Admin est, à ce titre, actuellement en formation au sein de la prestigieuse Sathyabama University, Chennai. Son rêve est de devenir astronaute et de rejoindre le programme spatial indien.

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